
Club de Judo Charitois
Depuis 1999, Alain Mirabello donne des cours au sein du club,
- vice-champion de France et champion de France en cadets,
- troisième au championnat de France en juniors,
- champion de France militaire,
- troisième au championnat du monde individuel,
- champion du monde par équipes au - championnat militaire à Dakar

Le professeur Alain Mirabello
Solide espoir du judo français au début des années 1990, Alain Mirabello s'est installé dans la Nièvre à l'orée du troisième millénaire. Vingt ans après son premier passage sur les tatamis charitois, il est de nouveau l'entraîneur du club.
Diplômes :
1990/1991 Ceinture noire 2ème Dan
1989/1990 Brevet d'État 1er Degrés Option Judo Jujistsu
Brevet National de secourisme

Titres de championnats :
1992 Sénior -65kg 5ème au championnat de France
1991 Sénior -65kg 1er au championnat Open de Maroc
Sénior -65kg 1er au championnat Open de Tunisie
Sénior -65kg 3ème au championnat du monde militaire individuel à Dakar
1989 Sénior -65kg 3ème au championnat de France
1988 Junior -65kg 5ème au championnat de France
1987 Junior -65kg 7ème au championnat de France
1986 Cadet -65kg champion de France fédéral
1985 Cadet -65kg champion de France UNSS
Cadet -65kg Vice champion de France fédéral
1984 Minime -50kg Vice champion de France UNSS


Historique Club
L’épanouissement des jeunes judokas.
Si l’on note la naissance, en 1952, d’un club de judo à la Charité, on perd assez rapidement la trace. On sait simplement que la discipline était alors enseignée par un certain Monsieur Lavielle.
En revanche, on dispose d’éléments précis au sujet de la création de l’antenne judo de l’USC. En janvier 1971, une salle spécifique est inaugurée dans la « Cour du château ». Le bureau est présidé par le Dr Ameil, et les entraînements sont dispensés par Daniel Le Floc’h, par ailleurs professeur de la section judo de l’ASA Vauzelles. Une quarantaine de pratiquant-e-s foulent dès lors les tatamis. Au fil des décennies, le judo charitois obtiendra de bons résultats, sous la houlette de Daniel Le Floc’h puis de Patrick De Saint Ours, Alain Mirabello ou Sophie Conseil. Sur le plan des résultats, on citera quelques individualités : Fabrice Tomassoni (champion de Bourgogne Cadets 1983), Fabrice Marcilly (champion de Bourgogne et Interrégions Minimes 1983), Alain Boize (champion de Bourgogne Juniors 1991), Laure De Saint Ours (championne de Bourgogne Minimes1994), Davy Magnand (champion de Bourgogne Cadets et 5eme du tournois Européen Cadets 1997), Felix Géraci (champion de Bourgogne -73kg 2006) ou encore Baptiste Costa (champion de Bourgogne Minimes) ainsi que Ahmed Kamel et Maylis Cortet (Interrégions 2019). Aujourd’hui, autour d’une nouvelle équipe dirigeante et le retour d’Alain Mirabello au poste d’entraîneur, le club repart sur de nouvelles bases avec un objectif majeur : la formation et l’épanouissement des jeunes judokas charitois.

Qui est Alain Mirabello
Alain Mirabello « triangle parents-élèves-profs fonctionne ! »
Solide espoir du judo français au début des années 1990, Alain Mirabello s’est installé dans la Nièvre à l’orée du troisième millénaire. Vingt ans après son premier passage sur les tatamis charitois, il est de nouveau l’entraîneur du club.
Tout commence du côté de l’illustre Saint-Tropez, capitales de la « jet-set » des années 60. C’est là que grandit Alain Mirabello. A 6 ans, il enfile son premier kimono avec le club de Sainte-Maxime.
Les débuts sont plus prometteurs : champion de France Minimes à 13 ans, bis repetita trois ans plus tard chez les Cadets. Logiquement propulsé athlète de haut niveau, le voilà pensionnaire de l’INSEP (Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance) puis il intègre le Bataillon de Joinville lors du Service National (1990-1991). Champion du monde militaires par équipes et troisième en individuel, Alain Mirabello est sur le point de rentrer dans la cour des « très grands », mais sur la route il y a des garçons comme Patrick Rosso ou Bertrand Damaisin (médaillé aux JO de Barcelone). Il se classe toutefois troisième national chez les Juniors et cinquième chez les Séniors. « Quand j’ai compris que je n’irais pas plus haut, je veux parler des Jeux Olympiques, alors je me suis tourné vers l’enseignement », explique le Varois, ceinture noire 2eme Dan. D’abord dans sa région natale, jusqu’à ce que l’amour le conduise dans la Nièvre. Là, une rencontre sera déterminante. « J’ai décroché mes premiers poste grâce à Daniel Martin, le Monsieur Judo nivernais (7éme Dan!). Il m’a ouvert les portes des Dojos du secteur. D’abord à la Charité (de 2000 à 2002) puis à Baugy, Sancerre ou Pouilly… Je reviens ici, vingt ans après, avec un tout nouveau projet de club principalement axé sur les ados et les « babies » que l’on accueille dès 3 ans et demi. Le climat est chaleureux au sein de l’équipe dirigeante. Et le triangle parents-élèves-profs fonctionne ! »
Source Jean-Michel Marchand et Dominique Baron “100 ans de sport à La Charité-sur-Loire”

MEMBRE DU CLUB






